Le gouvernement togolais durcit les règles dans le secteur forestier. À travers un arrêté signé le 17 mars 2026 à Lomé, le ministre de l’Environnement, Prof. Dodji Komla Kokoroko, instaure de nouvelles conditions pour l’obtention des documents administratifs.
Désormais, toute activité liée à l’exploitation du bois est soumise à des exigences précises. Les acteurs devront disposer, entre autres, d’une attestation de reboisement, d’une autorisation de coupe, d’un agrément d’importation ou d’exportation, ainsi que d’un permis de circulation et d’une autorisation de transport.
Cette réforme vise à mieux encadrer le secteur, à améliorer la traçabilité des produits forestiers et à lutter contre les coupes illégales. Le texte insiste également sur le contrôle du transport. Les documents exigés devront être présentés aux agents forestiers jusqu’à destination.
Par ailleurs, ces autorisations sont personnelles, non cessibles et doivent être renouvelées à expiration.
Avec cette nouvelle réglementation, le gouvernement togolais affiche sa volonté de mieux organiser le secteur forestier et de préserver durablement un patrimoine naturel essentiel pour les générations futures.